Aller au contenu
Jacques Sanchez

© 2026 Jacques Sanchez

Romans

Couverture du roman « Hier encore », Tome 1

Hier encore

Tome 1

Quatrième de couverture

J’accordais peu d’importance aux choses matérielles et, malgré l’insistance à me faire monter chez elle, je préférais mettre en branle les osselets de ma main plutôt que d’homologuer la sienne. Visiblement habité par une énergie démoniaque et un vice contre nature, le boulanger de la rue attenante entretenait une liaison avec cet épouvantail. Pourtant, sa femme atteignait une incomparable perfection esthétique. Ainsi, nous nous trouvions confrontés à l’étrange défi de démêler la toile complexe tissée entre des troubles psychiques et la présence quasi divine de Vénus elle-même. Ah oui, indubitablement ! Sa beauté exerçait une séduction si puissante qu’elle aurait captivé un ministre ! Peut-être même, osons le dire, une vedette hollywoodienne ou, mieux encore, un Jules célèbre. L’examen des photographies laissait transparaître son éclat, surpassant de mille façons la légendaire Cléopâtre. Nous conclusions que ceux qui succombaient à la prêtresse vaudou étaient tout simplement ensorcelés. De même, ce camarade, frappé par la folie, se vantait de pouvoir séduire la femme du boulanger, tout comme l’angélique fille du film de Marcel Pagnol. Qu’elles étaient toutes les mêmes, que ce serait aussi facile qu’avec l’autre, et qu’elle… la valait ! Allez savoir pourquoi !

Résumé

Dans ce premier tome de Hier encore, l’auteur ouvre les portes de son enfance pour nous offrir une immersion radieuse au cœur de ses souvenirs. Porté par une écriture ciselée et un sens aigu de l’autodérision, il fait revivre un passé vibrant où la nostalgie se teinte constamment d’humour.

Baigné par la chaleur et la douceur méridionales, le récit s’assaisonne d’anecdotes savoureuses, d’éclats de rire et de tranches de vie hautes en couleur. Mais sous l’enjouement et la dérision se cache une authentique finesse d’observation : l’auteur pose un regard tendre et lucide sur le temps qui passe et les vérités simples de l’existence.

Plus qu’une autobiographie, Hier encore devient un refuge chaleureux face au tumulte du monde : une invitation poétique à chérir chaque instant de joie comme un trésor.

Couverture du roman « Il faut savoir », Tome 2

Il faut savoir

Tome 2

Quatrième de couverture

Alors que je partageais le récit captivant de nos aventures, je retrouvai mon amie de toujours, celle qui m’avait apporté tout le réconfort et l’équilibre nécessaire à ma vie de bohème. Dans l’enchantement de la musique et du chant, seules lueurs d’espoir dans son univers tourmenté, les idées noires s’évaporaient telles les premières rosées matinales. Notre relation s’avérait plus solide que jamais, ancrée dans la fraternité d’une amitié indéfectible. Ce lien unique, teinté d’une complicité absolue et qui bravait les ans sans faillir, se rapprochait d’une véritable ode à la vie dans toute sa beauté. Nos compositions musicales trouvaient en elle leur plus fervente adepte, et je pouvais sentir son cœur battre la mesure à chaque instant. Ces moments magiques me replongeaient dans le passé, et mon esprit vagabondait à travers les souvenirs des merveilleux concerts qu’elle m’avait fait découvrir. En particulier, le récital que donnait Charles Aznavour lorsqu’il illuminait de son aura légendaire la salle de Forest National. Quand l’artiste finissait sa chanson emblématique « Il faut savoir », à mes côtés, elle confiait d’une voix sincère « Et maintenant, tu sais pourquoi ! » comme si la musique avait la capacité de guérir les blessures.

Ce soir-là, je quittai son appartement sur la pointe des pieds, laissant échapper malgré moi quelques larmes de dépit, conscient de la fugacité de ces instants suspendus. La connexion fusionnelle que nous entretenions grâce à la musique nous emporterait bien au-delà des méandres d’un avenir incertain, tissant des liens entre nos âmes passionnées.

Résumé

Plongez dans Il faut savoir, où l’auteur nous convie à une introspection saisissante : une quête de renaissance portée par l’exigence de la maturité. Animé par le désir de se réinventer et d’effacer les stigmates d’une jeunesse agitée, le narrateur cherche une seconde chance. Mais cette traversée, jalonnée d’embûches, se révélera bien plus sinueuse et surprenante que prévu.

Après Hier encore, où il dépeignait un itinéraire pimenté d’inconduites, l’auteur se confronte désormais à des défis inattendus. Avec une plume toujours aussi subtile, il insuffle à son récit la juste dose d’humour, éclairant les moments de doute d’une belle légèreté. Chaque page oscille ainsi avec finesse entre éclats de rire et réflexions profondes.

Il faut savoir pose une question universelle : sommes-nous les seuls artisans de notre destinée, ou le hasard en est-il le véritable chef d’orchestre ? Un dilemme captivant qui invite le lecteur à interroger ses propres choix... Avant de le laisser, avec une pointe d’ironie, face au mystère ultime : Et pourtant...